Les ombres techniques en 2026

En 2026 et pour la toute première fois, la Compagnie des Skowiés accueille une ancienne stagiaire de la promotion « Ombre Découverte 2024 » pour lui transmettre le fruit de nos recherches, à savoir : La création de marionnettes imprimées en 3D.

Une nouvelle approche technique

Comprendre et réaliser des marionnettes d’ombre à l’aide d’un ordinateur est une chose, pouvoir transmettre cette connaissance de la manière la plus fluide possible en est une autre ! Pari réussi : Constance a pu faire sienne cette nouvelle approche. Contrairement au stage découverte, il y a peu de place pour la créativité. Fini le bricolage, car avec cette technique, nous assemblons les pièces de la marionnette ; c’est avant tout du montage et de l’optimisation.

Des marionnettes très performantes

Partir d’un simple dessin, voir son personnage prendre forme et lui assigner les mouvements que l’on souhaite pouvoir exécuter est très gratifiant. Une fois assemblée, la marionnette est extrêmement précise, robuste et résistante.

En cas de casse, tout est réparable… Si, par la suite, l’on souhaite modifier le personnage, rien de plus simple : une nouvelle impression et c’est reparti !

Formation ou « machine à voyager dans le temps »

Ce qui m’a le plus surpris lors de cette transmission a été mon rapport au temps. Quand je me suis lancé dans cette grande aventure, nous étions en plein confinement. Alors, j’ai dû me débrouiller tout seul, en me servant des tutos disponibles tout en écumant les forums présents sur Internet… Tout cela juste pour trouver les bons logiciels… Puis les heures incalculables pour enfin en comprendre le fonctionnement, découvrir où se cachent les outils, trouver où cliquer pour obtenir l’effet escompté. Chaque étape m’a demandé énormément de ressources, de temps et beaucoup d’attention.

À chaque nouveau module, je réalise qu’il m’a fallu des jours, voire des semaines, pour arriver au même résultat… En trois jours, Constance est parfaitement autonome, alors que moi, cela m’a demandé plus de six mois !

Il faut dire que Constance est une très bonne élève ; les notes sur les pages de son cahier en attestent.

Une formation en devenir

Ce qui a le plus surpris Constance, c’est qu’il n’y ait pas plus d’inscrits à cette première formation. Certainement que les compagnies amateurs et professionnelles n’ont pas encore réalisé l’intérêt de cette nouvelle approche, qui reste extrêmement traditionnelle dans son expression, mais très moderne dans sa conception.

Pour en savoir plus voir aussi :

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